Tout savoir sur le Gabon



Tout savoir sur le GABON

 

 

DES ORIGINES À L’INDÉPENDANCE

 

Fossiles datant de 2,1 milliards d'années

 

 

Les origines


Le Gabon est le berceau de la vie sur Terre. Plus de 250 fossiles apportant la preuve de l’existence d’organismes multicellulaires il y a 2,1 milliards d’années ont été découverts à Franceville en 2008, bouleversant toutes les connaissances de l’Homme sur les origines de la vie. Jusqu’à cette découverte, les premières traces de vie complexe remontaient à 600 millions d’années.

Des vestiges préhistoriques attestent en outre d’une activité humaine très ancienne sur le territoire actuel du Gabon. C’est dans la région de la Lopé que l’on trouve les plus anciennes traces de pierres taillées de l’Afrique centrale forestière. Sur le site d’Elarmekora, près d’Otoumbi, les archéologues ont notamment découvert des galets taillés par la main de l’homme datés de 400 000 ans. Des haches, des flèches et des pointes datant de l’âge de la pierre taillée, soit environ 10 000 ans avant
J.-C., ont également été retrouvé dans le Moyen-Ogooué et dans le sud du Gabon.

Les phases migratoires


Les Pygmées sont les premiers habitants connus de la forêt gabonaise. Ils s’y installèrent 5 000 ans avant J.-C., vivant de la chasse, de la pêche et de la cueillette. Puis débutèrent, il y a 750 ans, les phases migratoires des principales ethnies qui vont occuper leur espace actuel au Gabon.
Le peuple Bantou est initialement la grande vague migratoire formant le cocon de la première population gabonaise. Issus d'un petit noyau né dans le nord de l'Afrique, les Bantous ne désignent pas une origine ethnique, mais une famille linguistique. Quittant la zone sahélienne vers 5 000 ans avant J.-C., ils descendent lentement vers le sud et se métissent avec les peuples qu'ils rencontrent.

Arrivant dans la région de l'Estuaire au XIe siècle, les M'Pongwé de la branche Myéné s'y installent lentement jusqu'au VIIIe siècle. A partir du XVIe siècle, des groupes ethniques très variés commencent à arriver au Gabon, d'abord par la vallée de l'Ivindo (Bakélé, Simba, Mitsogho, Okandé, Bakota), puis par le sud (Eshira, Bapunu, Balumbu puis M'Bédé, Bandjabi, Bat-sangui, Aduma, etc.). Les Fang arrivent quant à eux au XIXe siècle.
Le Gabon actuel compte une quarantaine de peuples, qui trouvent pour la plupart une origine commune dans la langue Bantou.

 

 

 

 

L’arrivée des Européens


Les Portugais sont les premiers européens à accoster au Gabon, à la fin du XVème siècle. Le pays tient d’ailleurs son nom du portugais « gabão », qui a donné en français le mot « caban » désignant un vêtement porté par les marins, et dont l’embouchure du fleuve Komo aurait la forme. L’activité commerciale se développe alors, avec l’installation de plusieurs comptoirs européens sur les côtes.

 





Les Français arrivent au Gabon en 1515. En 1839, la signature d’un traité entre le Roi Denis, de son vrai nom « Antchouwé Kowé Rapontchombo », et le Capitaine de vaisseau français Bouët-Willaumez étend l’influence de la France au Gabon.

En 1910, le Gabon devint une colonie de l’Afrique Equatoriale Française, puis un territoire français d’outre-mer en 1946.

En 1958, le Gabon devient une République autonome, et M. Léon MBA, maire de Libreville depuis 1956, s’installe au poste de Premier Ministre.


L’indépendance ou l’accession à la démocratie


Le 17 août 1960 est proclamée l’indépendance de la République Gabonaise. Les principes d’
Union, de Travail et de Justice s’installent au profit de l’unité. Léon MBA accède à la Magistrature Suprême  
le 13 février 1961, devenant le premier Président de la République Gabonaise.
Après son décès, Albert Bernard BONGO lui succède le 28 novembre 1967.







SYMBOLES DU GABON



LES ARMOIRIES DE LA REPUBLIQUE GABONAISE






Il faudra attendre le 20 juillet 1963  pour que soient créées les armoiries de la République gabonaise. La composition de ce blason est réalisée dans les couleurs nationales disposées comme le drapeau gabonais. Le vert (synopole) symbolise la forêt, le jaune (or) le soleil équatorial et le bleu (azur) la mer. A ces couleurs on a ajouté la couleur noir (sable) symbolisant l’Afrique.

A la partie supérieure de l’écu (le chef) se trouve trois cercles (besants) qui symbolisent les richesses minières du Gabon.

Le navire, tout en exprimant le caractère maritime du pays, symbolise la nation gabonaise qui est une nation africaine (couleur noire) se dirigeant vers un avenir brillant (champ d’or de l’eau).

L’écu est lui-même posé sur un Okoumé, source de richesse du pays, qui a ainsi sa place d’honneur au centre des armoiries nationales et les abrite de son feuillage. Quant à la couleur or du tronc de l’arbre, elle symbolise, bien entendu, l’importance économique du précieux bois d’Okoumé.

De chaque côté de l’écu, deux panthères l’encadrent ; elles expriment la vigilance et le courage et constituent l’emblème présidentiel. Dans un geste symbolique elles tiennent l’écu dont la garde leur est confiée, tel le Président veillant attentivement sur l’avenir et le bien-être de la nation.

Enfin, les deux devises (Uniti Progrediemur : « progressons ensemble ») qui accompagnent le blason mentionnent les qualités qui sont à la base des institutions démocratiques du pays ainsi que l’espoir en la nation qui progresse dans l’unité, telles les branches de l’arbre unies par le même tronc et croissant vers le ciel.



LE DRAPEAU




Le drapeau gabonais est de forme rectangulaire, il est constitué de trois (3) bandes horizontales d’égales dimensions.

Le Vert : symbole de la forêt équatoriale qui couvre la majorité du territoire, il évoque aussi la fertilité et la richesse agricole ;

Le Jaune : symbole de l’équateur qui traverse le territoire d’Ouest vers l’Est, il évoque aussi le soleil, la richesse minière et l’hospitalité légendaire de la population gabonaise ;

Le Bleu : symbole de la mer qui baigne ses côtes, il évoque aussi les nombreux cours d’eaux qui sillonnent le pays, le ciel et l’image de paix que reflète le Gabon.



LE SCEAU DE LA REPUBLIQUE GABONAISE



Le sceau de le République gabonaise est une « Maternité allaitante », c’est-à-dire, une mère qui allaite son enfant.
La mère représente la République gabonaise qui nourrit ses enfants, les protèges, les soignent, les éduquent et veille en permanence sur leur bonheur ;
L’enfant représente chacun d’entre nous, membre d’une famille, la nation gabonaise à qui nous devons respect, obéissance et amour.



LA DEVISE DU GABON


La devise du Gabon est un triptyque, UNION-TRAVAIL-JUSTICE, que l’on retrouve sur les autres symboles de la république (blason et sceau)

UNION : l’union de tous les gabonais, nécessaire à la construction d’un pays fort ;

TRAVAIL : le travail de chacun bénéficie à tous et il est gage de la réussite et du progrès ;

JUSTICE : la justice protège, assure la sécurité et le maintien de l’ordre et la paix.




HYMNE NATIONALE


« La Concorde »


Refrain 

Uni dans la Concorde et la fraternité
Eveille toi Gabon, une aurore se lève,
Encourage l’ardeur qui vibre et nous soulève !
C’est enfin notre essor vers la félicité.
C’est enfin notre essor vers la félicité.

Couplet 1

Eblouissant et fier, le jour sublime monte
Pourchassant à jamais l’injustice et la honte.
Qu’il monte, monte encore et calme nos alarmes,
Qu’il prône la vertu et repousse les armes.

Couplet 2

Oui que le temps heureux rêvé par nos ancêtres
Arrive enfin chez nous, réjouisse les êtres,
Et chasse les sorciers,  ces perfides trompeurs.
Qui semaient le poison et répandent la  peur.

Couplet 3

Afin qu’aux yeux du monde et des nations amies
Le Gabon immortel reste digne d’envie,
Oublions nos querelles, ensembles bâtissons
L’édifice nouveau auquel tous nous rêvons.

Couplet 4

Des bords de l’Océan au cœur de la forêt,
Demeurons vigilants, sans faiblesse et sans haine !
Autour de ce drapeau, qui vers l’honneur nous mène,
Saluons la Patrie et chantons sans arrêt !

Refrain 

Uni dans la Concorde et la fraternité
Eveille toi Gabon, une aurore se lève,
Encourage l’ardeur qui vibre et nous soulève !
C’est enfin notre essor vers la félicité.
C’est enfin notre essor vers la félicité.

                                                                        

 
                 


  
                                       
Auteur : Georges DAMAS ALEKA (1902-1982)
                « La Concorde », 1958



                                        
HISTOIRE DU GABON


LES DATES CLÉS


bongo et léon mba.jpg

17 Août 1960
Proclamation de l’Indépendance.
Admission du Gabon à l’ONU.

13 Février 1961
Accession de M. Léon MBA à la Magistrature Suprême du Gabon.

28 Novembre 1967
Décès du Président Léon MBA. M. Albert Bernard BONGO lui succède à la Magistrature Suprême.

1973, 1979, 1986
Réélections du Président El Hadj Omar BONGO ONDIMBA sous régime monopartite.

1990
Conférence Nationale avec l’instauration du multipartisme.

1993
1ère réélection du Président El Hadj Omar BONGO ONDIMBA sous régime multipartite.

1994
Tenue des Accords de Paris, pour la promotion de l'Etat de droit dans la garantie des libertés fondamentales, et dans lequel les citoyens sont assujettis d’égale manière à la loi avec des droits et des devoirs.

1998
2ème réélection du Président El Hadj Omar BONGO ONDIMBA sous régime multipartite.

2004
Signature de la Charte Présidentielle par les partis de la Majorité Présidentielle.

2005
3ème réélection du Président El Hadj Omar BONGO ONDIMBA sous régime multipartite.











2009

Le 8 juin 2009
Le monde entier apprend avec consternation le décès de Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, des suites d'un arrêt cardiaque. Il était alors âgé de 73 ans et sera inhumé le 18 juin, à Franceville, sa province natale.






                                                  

                                                   
                                                    Le 10 juin 2009
 La Présidente du Sénat Rose Francine ROGOMBE, devient  
 Présidente du Gabon par intérim, suite au décès du Président
Omar BONGO ONDIMBA, conformément à l'article 13 de la Constitution gabonaise relatif à la vacance du pouvoir. Elle sera la première femme à occuper ce poste.



Ali BONGO ONDIMBA                                






                                         
 Le 16 octobre 2009
                                                    Accession d’Ali BONGO ONDIMBA à la Magistrature Suprême

du Gabon sous régime multipartite. Le nouveau Président élu prête serment devant les Hautes Institutions de la République, au palais présidentiel du bord de mer, devenant ainsi le 3ème Président de la République Gabonaise.


Le 17 août 2010

Le Gabon a fêté le cinquantenaire de son indépendance. Cinquante années au cours desquelles le pays a beaucoup travaillé pour se développer, mais aussi et surtout pour conserver sa stabilité.





LE GABON MODERNE


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1968 - 1990 : L’économie d’abord


 





 Albert Bernard BONGO, qui devient Omar BONGO en 1973 après sa conversion à l’Islam, concentrera l’essentiel de ses dix premières années au pouvoir à l’économie et à l’unité nationale. Ayant trouvé une nation profondément divisée, il décide de créer un parti unique qu’il dénomme Parti Démocratique Gabonais.
Très vite, le jeune Chef d’Etat en fait le creuset de l’unité nationale et le vecteur du développement du pays. Le Président réorganise le pays, administrativement et politiquement. Aidé par les deux booms pétroliers que connaît le Gabon en 1973 puis en 1979, Omar BONGO ONDIMBA transforme le pays. Il le dote d'infrastructures nécessaires pour l’accompagner dans son développement. Dès lors, le Gabon réorganise son économie. Plusieurs grandes sociétés dans l’exploitation minière et forestière voient le jour (COMILOG, COMUF, SNBG, etc.). Libreville se transforme et développe des infrastructures modernes, pour la plupart en 1977 lors du sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), que le pays accueille. Deux grands complexes portuaires sont construits, l’un à Owendo et l’autre à Port-Gentil. Chaque province est dotée d’un aéroport, dont deux de dimension internationale à Libreville et Franceville. Il lance le troisième plus important chantier planétaire de l’époque, épine dorsale du développement du Gabon : le chemin de fer Transgabonais.










1990 : instauration du multipartisme

Pour Omar BONGO ONDIMBA, à l’écoute de son peuple, l’ouverture démocratique apparaît inévitable lorsque les premières contestations de groupes politiques gabonais installés à l’étranger lui parviennent. Avec doigté et perspicacité il envoie, dès 1986, des émissaires en France, pour rencontrer son opposition et discuter des modalités du retour du multipartisme au Gabon. En 1990, convaincu que le peuple est arrivé à maturité, Omar BONGO ONDIMBA assouplit son système politique. Au terme de six jours d’échanges, lors de la Conférence Nationale de mars-avril 1990, il ouvre le jeu à tous les acteurs politiques, sans distinction d’opinion, avec une Constitution de transition adoptée par l’Assemblée nationale et le Comité central du PDG.


Les années 2000 : Nouvelles orientations de l’économie gabonaise

http://medias.legabon.net/PROD/0000000137_190x128.jpg   Au début des années 2000, Omar BONGO ONDIMBA s’engage dans un plan d’assainissement des finances publiques. Il se concentre sur le désendettement de son pays et engage dès 2001 un important programme d’industrialisation de la filière du manganèse, avec la construction du Complexe industriel de Moanda.

Il s’agit d’enrichir le manganèse, pour en faire un aggloméré spécial beaucoup plus résistant que le minerai brut. Il met en place un vaste programme de privatisations d’entreprises publiques sur l’avis de la Banque mondiale et du FMI. Il réoriente l’Etat vers ses missions régaliennes : construire des écoles, des hôpitaux, des routes et assurer la défense et la sécurité du territoire et des citoyens.
Il réinstaure les fêtes nationales dans les capitales provinciales, avec à la clé pour ces localités, des programmes d’investissements massifs destinés à équilibrer le niveau de développement dans le pays. C’est ainsi que chaque capitale provinciale va se voir dotée d’un hôpital moderne. Les administrations territoriales se verront engagées dans un programme de modernisation de leurs structures d’accueil (construction de gouvernorats, d’Hôtels de ville, etc.). Le 8 juin 2009, au moment d’entamer de nouvelles réformes, Omar Bongo ONDIMBA décède à Barcelone en Espagne.

Une transition réussie
                              




                                      Après le décès de feu le Président Omar BONGO ONDIMBA, les Gabonais,     
                                      unanimement rassemblés dans la peine et dans le deuil, s’en remettent aux 
                                      termes  de la loi fondamentale : la Constitution.
                                      De manière résolument responsable, ils se plient à ses recommandations qui  
                                      stipulent qu’en cas de vacance du pouvoir, le Président du Sénat assure l’intérim  
                                      et prépare l’élection présidentielle dans les 45 jours suivants le constat de vacance.
Dès le 10 juin 2009, le Président de la Cour Constitutionnelle, une femme, fait prêter serment au Président du Sénat, également une femme, devant les élus de la Nation et les Corps constitués. Le processus institutionnel s’enclenche, et le compte à rebours constitutionnel démarre. Le président de la Haute Assemblée devenu Président de la République par intérim, Madame Rose Francine ROGOMBE, magistrat de profession, s’attelle à l’organisation d’une élection présidentielle régulière et transparente, en même temps qu’elle doit procéder aux obsèques de son illustre prédécesseur.





Le Gabon d'aujourd’hui
S.E. Ali Bongo Ondimba.jpg




                                  

                                    

                                         Le 16 octobre 2009, Ali BONGO ONDIMBA accède à la Magistrature  
                                        Suprême, élu à 41,73% par les citoyens Gabonais au terme d’une campagne
                                         électorale ouverte.
Très vite, le nouveau chef de l’Etat étonne ses concitoyens.
Il veut du changement dans la stabilité. Il prend des décisions courageuses, comme l’interdiction faite aux entreprises forestières d’exporter des grumes dès 2010, encourageant la transformation sur place de cette matière première. Il lance des audits dans l’administration, instaure la journée continue, crée l’Agence Nationale des Grands Travaux, la Compagnie Nationale Pétrolière et le Fonds Souverain du Gabon.

En moins de
3 mois, les Gabonais sont surpris par tant de volonté de changement ; ils rebaptisent donc leur nouveau président « Tsunali ».

















LES 3 POUVOIRS

3 pouvoirs


La République Gabonaise est organisée selon les principes de la souveraineté nationale, de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et celui de l’Etat de droit.

LE POUVOIR EXÉCUTIF

Le Président de la République est le chef de l’Etat ; il veille au respect de la Constitution ; il assure, par arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.

Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des accords et des traités.

Il détermine, en concertation avec le Gouvernement, la politique de la Nation.

Il est le détenteur suprême du pouvoir exécutif qu’il partage avec le premier Ministre.


LE POUVOIR LÉGISLATIF

Le pouvoir législatif est représenté par un Parlement composé de deux chambres :




















LE POUVOIR JUDICIAIRE

La justice est rendue au nom du peuple gabonais par la Cour Constitutionnelle, la Cour de Cassation, le Conseil d’Etat, la Cour des Comptes, les Cours d’Appel, les Tribunaux, la Haute Cour de Justice et les autres juridictions d’exception.

La justice est une autorité indépendante du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif.

Les Éléments constitutifs du pouvoir judiciaire sont les suivants :

  • La Cour Constitutionnelle ;
  • La Cour de Cassation, la plus haute juridiction en matière civile, commerciale, sociale et pénale. Elle est divisée en chambres civile, commerciale, sociale et pénale ;
  • Le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction de l’Etat en matière administrative ;
  • La Cour des Comptes, chargée du contrôle des finances publiques.
    A cet effet :
    • elle assure le contrôle de l’exécution des lois de finances et en informe le Parlement et le Gouvernement ;
    • elle vérifie la régularité des recettes et des dépenses décrites dans les comptabilités publiques et s’assure, à partir de ces dernières, du bon emploi des crédits, fonds et valeurs gérés par les services de l’Etat ou par les personnes morales de droit public ;
    • elle assure la vérification des comptes et de la gestion des entreprises publiques et organismes à participation financière publique ;
    • elle juge les comptes des comptables publics ;
    • elle déclare et apure les gestions de fait ;
    • elle sanctionne les fautes de gestion commises à l’égard de l’Etat, des collectivités locales et des organismes soumis à son contrôle.
  • La Haute Cour de Justice, juridiction d’exception non permanente.


LES INSTITUTIONS GABONAISES

La République gabonaise est régie par la Constitution du 26 mars 1991, établie par la loi n°3/91 et modifiée par les lois du 18 mars 1994, du 29 septembre 1995 du 22 avril 1997, du 11 octobre 2000 et du 19 août 2003.

Le Président de la République

Le Président de la République est le Chef de l’Etat. Il est élu pour sept ans au suffrage universel direct et est rééligible.

Ali Bongo Ondimba,
3ème Président de la République gabonaise, a accédé à la Magistrature Suprême le 16 octobre 2009.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. Il détermine, en concertation avec le gouvernement, la politique de la Nation. Il est le détenteur suprême du pouvoir exécutif qu'il partage avec le Premier Ministre.


La Cour Constitutionnelle

La Cour constitutionnelle est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle.
Elle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics.

La Cour constitutionnelle statue obligatoirement sur :
  • la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation, des actes réglementaires censés porter atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine et aux libertés publiques ;
  • les règlements de l’Assemblée nationale et du Sénat avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution ;
  • les règlements du Conseil national de la Communication et du Conseil économique et social avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution (L. 13/2003 du 19 août 2003) ;
  • les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat ;
  • la régularité des élections présidentielles, parlementaires, des collectivités locales et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats (L. 14/2000 du 11 octobre 2000).

La Cour constitutionnelle est saisie en cas de contestation sur la validité d’une élection, par tout électeur, tout candidat, tout parti politique ou délégué du Gouvernement dans les conditions prévues par la loi organique.



Le gouvernement

Le Gouvernement conduit la politique de la Nation, sous l’autorité du Président de la République et en concertation avec lui. Il dispose, à cet effet, de l’administration et des forces de défense et de sécurité. Le Gouvernement est responsable devant le Président de la République et l’Assemblée nationale, dans les conditions et les procédures prévues par la Constitution du Gabon.

Le Gouvernement se compose du Premier Ministre et des autres membres du gouvernement. Le Premier Ministre est le chef du Gouvernement.
Paul Biyoghe Mba a été nommé Premier Ministre le 17 octobre 2009.

Le Parlement

Le pouvoir législatif est représenté par un Parlement composé de deux chambres : l’Assemblée Nationale et le Sénat. Les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de Député. Ils sont élus pour une durée de cinq ans au suffrage universel direct. Les membres du Sénat portent le titre de Sénateur. Ils sont élus pour une durée de six ans au suffrage universel indirect.










L’Assemblée Nationale

La Constitution assigne à l’Assemblée Nationale une place éminente dans le cadre de l’élaboration de la loi et du contrôle de l’action du Gouvernement. Elle partage le pouvoir législatif avec le Sénat ; mais, au cas où les deux Chambres ne se seraient pas accordées sur le vote d’un texte, l’Assemblée Nationale peut être appelée à se prononcer seule en dernier ressort.

Par ailleurs, seule l’Assemblée Nationale dispose du pouvoir de censurer le Gouvernement, comme elle seule peut être dissoute par le Président de la République. L’Assemblée comprend 120 Députés, élus pour la durée d’une législature. Celle-ci dure en principe cinq ans ; elle peut être abrégée en cas de dissolution de l’Assemblée par  le Président de la République.


Le Sénat

En 1997, une révision de la constitution a créé un Sénat chargé de représenter les collectivités locales.

La Cour de Cassation

La Cour de Cassation est la plus haute juridiction en matière civile, commerciale, sociale et pénale. Elle est divisée en chambres civile, commerciale, sociale et pénale. Chaque chambre délibère séparément, selon son chef de compétence.

La Cour de Cassation peut siéger toutes chambres réunies dans les conditions prévues par la loi. Les arrêts sont revêtus de l’autorité absolue de la chose jugée.

Le Conseil d’Etat

Le Conseil d’Etat est la plus haute juridiction de l’Etat en matière administrative. Les arrêts du Conseil d’Etat sont revêtus de l’autorité absolue de la chose jugée.


La Cour des Comptes

La Cour des Comptes est chargée du contrôle des finances publiques.
A cet effet :
  • elle assure le contrôle de l’exécution des lois de finances et en informe le Parlement et le Gouvernement ;
  • elle vérifie la régularité des recettes et des dépenses décrites dans les comptabilités publiques et s’assure, à partir de ces dernières, du bon emploi des crédits, fonds et valeurs gérés par les services de l’Etat ou par les autres personnes morales de droit public ;
  • elle assure la vérification des comptes et de la gestion des entreprises publiques et organismes à participation financière publique ;
  • elle juge les comptes des comptables publics ;
  • elle déclare et apure les gestions de fait ;
  • elle sanctionne les fautes de gestion commises à l’égard de l’Etat, des collectivités locales et des organismes soumis à son contrôle


 

 

 

LES INDICATEURS-CLÉS

 


Nom : La République Gabonaise

Chef d'Etat : Ali Bongo Ondimba

Capitale : Libreville (500 000 habitants)
Superficie : 267 667 km
2

Population : 1 383 000 habitants

Fuseau horaire : GMT +1

Indicatif téléphonique : 241

Monnaie : Franc CFA, indexé sur l 'Euro

Taux de change : 656 CFA = 1 € ; 545 CFA = 1 $

Langue officielle : Français 


Climat :
2 saisons sèches :
Mai - septembre (grande saison sèche)
Décembre - janvier (petite saison sèche)

2 saisons des pluies :
Septembre - décembre (petite saison des pluies)
Février - mai (grande saison des pluies)

Villes principales

 

Libreville, Port-Gentil, Franceville

Les provinces du Gabon

 

tof8.jpgLe Gabon est subdivisé en neuf (9) provinces (chef-lieu entre parenthèses) :

1.  Estuaire  (Libreville)
2.  Haut-Ogooué  (Franceville)
3.  Moyen-Ogooué  (Lambaréné)
4.  Ngounié  (Mouila)
5.  Nyanga  (Tchibanga)
6.  Ogooué-Ivindo  (Makokou)
7.  Ogooué-Lolo  (Koulamoutou)
8.  Ogooué-Maritime  (Port-Gentil)
9.  Woleu-Ntem  (Oyem)


                                                                                                                                       Carte du Gabon

 

 

 

Principaux groupes ethnique


• Les Fangs, les Etsiras, les Bapounous, les Myenes, les Bandzabis, les Batékés.
• Le Gabon n’a pas (ou peu) de flux migratoire.


Religions


Catholique (75%)
Protestante (20%)
Croyances autochtones (4%)
Musulmane (1%)


La démographie

 

Taux de croissance démographique
2,5% par an soit 16% pour l’année 2010.
Ce taux se justifie par une régression de la fécondité, une légère hausse de la mortalité et par le mouvement migratoire des gabonais vers la guinée équatoriale.

Pourcentage de la population par province
Estuaire : 50,2% ; Haut Ogooué : 9,8% ; Woleu Ntem : 8,1% ; Moyen Ogooué : 4,1% ; Ngounié : 6,4% ; Nyanga : 3,4% ; Ogooué Ivindo : 4,3% ; Ogooué Lolo : 3,9% ; Ogooué Maritime : 9,8%.

Répartition de la population urbaine et rurale
Taux d’urbanisation (2010) : 80%
Rural (2010) : 20%
Densité au Km2 : 4,8 hbts au Km2

Taux de natalité : 33,1°/00
Somme du taux de natalité du milieu rural (29,06%) + taux de natalité milieu urbain (25,76%)

Taux de mortalité : 15,6°/00

Indice de fécondité : 3,9 enfant/femme en moyenne










LE GABON, BERCEAU DE LA BIODIVERSITÉ

Parler de biodiversité au Gabon, c’est faire référence au potentiel exceptionnel du pays en termes de diversité des espèces animales et végétales et d’opportunités d’investissements. En effet, le pays dispose de nombreux atouts pour devenir un des leaders mondiaux de la biodiversité.
Le Gabon est le deuxième pays en termes de pourcentage de son territoire alloué à la conservation.


Les Parcs Nationaux, foyer de la biodiversité végétale et animale

Les 1
3 parcs nationaux constituent des points de contacts privilégiés et d’observation directe de ce vivier. 22 millions d’hectares de forêts, 10.000 km2 de plans d’eau, 700 espèces d’oiseaux, 98 espèces d’amphibiens, entre 95 et 160 espèces de reptiles, près de 10.000 espèces de plantes, plus de 400 essences forestières et 198 espèces différentes de mammifères : toute cette richesse foisonne partout au Gabon, sanctuarisée au profit de l’humanité à travers 11% du territoire national, soit 29.400 km2.

Chaque année, les parcs nationaux dévoilent aux scientifiques des trésors naturels exceptionnels. A titre d’exemple, le Parc National d’Akanda, dans la péninsule est de Libreville, se singularise par une très grande concentration d’oiseaux migrateurs d’Afrique, de diverses provenances, se nourrissant dans un environnement où cohabitent des orchidées rares, des palmiers et une mangrove dont les fonctions sont essentielles dans le cycle de vie de certaines espèces animales. Le parc de Loango, sur la côte qui longe l’océan Atlantique, dévoile, sur ses prairies humides des troupeaux d’éléphants de forêt, de buffles, des hippopotames « surfant » sur les vagues et des oiseaux rares tel le guêpier gris-rose.
A tout moment de l’année, on peut observer le spectacle ravissant des sauts périlleux des grands dauphins, des dauphins à bosse ou de la baleine rorqual au large des côtes du parc.

Découvrez les 13 parcs nationaux grâce au Carnet de Voyage
























Biodiversité humaine

Fossiles datant de 2,1 milliards d'années
                 Fossiles datant de 2,1 milliards d'années


Le Gabon est le berceau de la vie sur Terre. Plus de 250 fossiles apportant la preuve de l’existence d’organismes multicellulaires il y a 2,1 milliards d’années ont été découverts à Franceville en 2008, bouleversant toutes les connaissances de l’Homme sur les origines de la vie. Jusqu’à cette découverte, les premières traces de vie complexe remontaient à 600 millions d’années.

La diversité est également humaine au Gabon. Elle puise sa force dans une culture ancienne, remontant à l’ère du néolithique, comme l’attestent certaines gravures rupestres dans la zone du parc de la Lopé.
Le Gabon est une nation qui s’est formée à partir de vagues successives de migrations convergentes de populations provenant du nord et du sud du continent africain. Cette mosaïque humaine s’est encore plus enrichie au contact des peuples autochtones pygmées, peuples de forêts et de savanes, établis là depuis des millénaires. Au moins 42 groupes ethniques composent ce pays de 1 500 000 habitants, dont 80% vivent en ville, ce qui, paradoxalement, a permis de conserver intacte une grande partie de sa nature.

Dans le Parc de Minkébé, au nord-est du Gabon, on sait par exemple que les vastes marécages absorbent l’eau des pluies qui, par la suite, est libérée en saison sèche pour alimenter le fleuve Ivindo d’une eau claire et filtrée. Hommes et animaux de ces contrées peuvent ainsi disposer d’eau potable, malgré la saison sèche qui bat son plein. On sait également que le Parc National des Monts de Cristal joue un rôle central dans la régulation du climat autour de Libreville, et que le cours de la Mbè, qui alimente les barrages hydroélectriques de Kinguélé et Tchimbélé, permet à 85% de la population du pays de disposer d’électricité. Quant à la mangrove, dans les parcs d’Akanda et de Pongara, c’est le biotope idéal qui facilite et protège la reproduction des poissons et des crevettes.

Pour la protection de l’écosystème gabonais

Le Gabon, joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, 2ème poumon vert de la planète après l’Amazonie avec deux millions de kilomètres carrés de forêts tropicales qui captent chaque année plus de 70 millions de tonnes de dioxyde de carbone.

Les autorités gabonaises ont une claire conscience du grand défi qui est le leur : celui de poursuivre le développement économique du pays sans détruire cette biodiversité unique, qui joue un rôle fondamental dans l’équilibre environnemental de la planète mais aussi un rôle social auprès des populations qui en vivent. Le Gabon veut capitaliser sur ces différents atouts. Il s’agit d’assurer la continuité des efforts de préservation du Gabon d’une part, grâce à l’appui financier des pays développés notamment, et de faire profiter aux touristes du monde entier, d’autre part, des trésors exceptionnels de l’un des derniers paradis naturels sur terre, le Gabon.





ART ET CULTURE

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                    La promotion de la culture gabonaise


« Qu’il s’agisse d’art, de culture orale, de traditions familiales ou de comportements collectifs, le contexte dans lequel nous vivons a été façonné par nos ancêtres et a résisté à l’épreuve du temps. Il serait à la fois injuste et maladroit de vouloir remplacer cet héritage par les apports de civilisations extérieures ».
Feu le Président El Hadj Omar Bongo Ondimba.

En 1981, la création du Ministère de la Culture, des Arts et de l’Education populaire au Gabon encourage par divers moyens la créativité artistique dans toutes les disciplines traditionnelles et modernes et met en place progressivement des structures qui favorisent la promotion de la culture gabonaise. Aujourd’hui, nombres d’initiatives concourent à transmettre au plus grand nombre le caractère exceptionnel de la culture gabonaise.


L’Exposition « Gabon, Ma Terre, Mon Futur »

L'exposition «Gabon, ma Terre, mon Futur », initiée par la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba, a été inaugurée le 16 août 2010 par le Président Ali Bongo Ondimba. Ce grand voyage interactif à travers l'histoire du Gabon, qui se tiendra jusqu'au 31 décembre 2010 sur le site Gabon Expo, permet de découvrir et redécouvrir l'extraordinaire diversité culturelle du pays.

Cette exposition, qui s'inscrit dans le cadre du programme culturel des festivités du Cinquantenaire de l'Indépendance du Gabon, traduit l'intérêt particulier de la Première Dame pour le patrimoine gabonais et la culture locale. « S'il nous était donner de raconter notre Histoire avec force et courage, de redécouvrir la richesse et la diversité de nos cultures, les potentialités offertes par une nature exceptionnelle et généreuse, nous serions confortés dans l'idée de la nécessaire préservation de ce patrimoine qui est à la base du développement de la nation.

Si vous désirez en savoir davantage sur l’exposition Gabon, Ma Terre, Mon Futur » :
www.gabon50ans.ga/













Libreville, la capitale des civilisations Bantu

En 1983, Feu le Président El Hadj Omar Bongo Ondimba décide de créer à Libreville, avec le concours de 15 états africains, le « Centre international des civilisations Bantu ». Le CICIBA est aujourd’hui un foyer de recherche, de documentation, de diffusion, d’animation, de formation et de coordination, dans le domaine de la culture et des sciences humaines.


Les grands principes de la culture gabonaise

Quelle que soit l’ethnie considérée, la société gabonaise pratique le culte des ancêtres, ciment de l’alliance entre les vivants. En effet, les ancêtres occupent une place prépondérante dans toutes les grandes circonstances de la vie.


Les masques

Pour réaffirmer la présence du mythe, les Africains ont sculpté des masques à la gloire de leurs aînés. Le Gabon fait dans ce domaine partie des régions les plus riches du continent. Les masques sont exhibés au cours de rites funéraires, de rites agraires… La répartition des styles de masques est liée à celle des différents groupes de tribus mais les limites ne sont pas toujours très nettes.


Les fards
 
Indissociables des masques, les fards rituels sont faits de pâte blanche, de poudre de bois rouge ou de poudre de charbon.


L’omniprésence des artisans gabonais

Par tradition mais aussi par nécessité, chaque village du Gabon possède un nombre plus ou moins important d’artisans, parmi lesquels il convient de distinguer les professionnels aux techniques plus élaborées, de ceux qui ne se considèrent pas comme tels mais n’en confectionnent pas moins des objets de grande qualité usuels ou rituels, pour satisfaire aux croyances ou aux besoins de la communauté.













La culture gabonaise à l’ère du numérique



Le Musée Virtuel des Arts et Traditions

Le Musée Virtuel des Arts et Traditions, inauguré en novembre 2006, remporte un immense succès.

Le Gabon est le 1er pays au monde à avoir créé sur Internet son musée virtuel des arts et traditions. Découvrez dans un univers 3D et interactif, des vidéos ethnographiques totalement inédites et plus de 250 œuvres exceptionnelles : sculptures, masques, origines, culte des ancêtres…

Si vous désirez découvrir le musée virtuel :
www.gabonart.com/



Le Carnet de Voyage

Un carnet de voyage interactif a été conçu pour vous faire découvrir les richesses uniques et intactes du Gabon. Sa faune et sa flore extraordinaires, sa richesse culturelle au travers de ses masques, ses rites, ses danses y sont présentées. Il vous dévoile les véritables facettes d’un pays qui a su conserver toute son authenticité. Il s’avère aussi un excellent guide pratique pour préparer votre voyage au Gabon, riche de liens, d’informations et d’adresses indispensables.

Pour le découvrir 
: www.gabonart.com/carnet/index_livre.html



Les enfants gabonais peignent leur Gabon

L’artiste peintre gabonais, Georges Mbourou, a mis en œuvre une initiative exemplaire : il a parcouru les 9 régions du Gabon avec son équipe, à la rencontre d’enfants, qui pour la première fois, ont appris à peindre.

Nous vous proposons un voyage émouvant auprès de jeunes gabonais, qui à travers leurs créations artistiques et leurs témoignages sont fiers de nous présenter leur Gabon. 

Venez découvrir l’itinéraire artistique de Georges Mbourou auprès des enfants :
www.gabonart.com/















L’information du Gabon en un clic

Pour avoir une meilleure compréhension du fonctionnement de nos institutions et afin de suivre en permanence l’actualité du Gabon nous vous proposons ces quelques sites internet importants :   


Site officiel de la République gabonaise           http://www.legabon.org
Site du Gouvernement http://www.gouvernement.ga
Site de l’Assemblée Nationale       http://www.assemblee.ga
Site du Sénat    http://www.senatgabon.ga
Site du Ministère des Finances http://www.finances.gouv.ga
Sites d’information en ligne     http://www.gaboneco.com         http://www.gabonews.ga
Chaine nationale RTG1                       http://www.rtg1.ga         http://www.rtg1.org












Document élaboré par :


 

                   Jean Pierre ELELAGHE NZAME
                  Responsable Pédagogique AEG/UCAD 2011  



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